L’exision: une pratique dans l’Atacora. Amener la jeune fille Waama à y renoncer.

L’exision: une pratique dans l’Atacora. Amener la jeune fille Waama à y renoncer.
Je suis un enseignant vivant au sein d’une communauté au bénin qui pratique encore l’excision des femmes. Pour l’éradiquer, à côté d’une politique et une prise de conscience, il faut trouver des solutionspalliatives, comme le FACTAM, conservant l’aspect économique et festif de cette cérémonie.
Rating: 
Video Duration: 
02:17
Creator: 
Tchibata
Date: 
Jeudi, janvier 2, 2020
Level: 
Adult
Description2: 

Je suis un enseignant vivant au sein d’une communauté au bénin qui pratique la circoncision et l’excision. C’est un rite de passage de l’adolescence à l’âge adulte. Il a lieu une fois tous les trois ans. Cette pratique consiste pour l’homme à se faire couper le prépuce et à la jeune femme le clitoris.

Si cette pratique engendre moins de conséquence chez le jeune homme initié, elle entraine par contre de graves problèmes de santé chez la jeune femme excisée.

D’abord avec l’utilisation du même couteau pour toutes les initiées, les risques de transmission de maladies et le VIH sida  sont trop élevés ; Ensuite l’ablation de la partie sensible de la femme, prive celle-ci de son droit  au plaisir sexuel et entraine la stérilité,la ménopause précoce et autres.
Par ailleurs, cette pratique déprime la femme et crée un problème de santé mentale et physique. Elle ralentit les activités génératrices de  revenus,rend pauvre et miséreux.

Enfin malgré les différentesluttes  menées  contre le phénomène, il persiste toujours.  Cette persistance est due du faite que cette cérémonie est chère a une communauté et a aussi un aspect économique et culturel. Ceci qui rend difficile  son éradication.

Pour l’éradiquer, à côté d’une politique et une prise de conscience, il faut trouver des solutionspalliativescomme le FACTAM conservant l’aspect économique et festifde cette cérémonie. Cela permettra à la jeune  femme d’y renoncer pour son honneur,sa santé et sa dignité.